non!!

non!!
un petit pour tou le monde NON UN CHEVAL CA SE MANGE PAS
une aussi belle bete
qui pourrait manger sa...

# Posté le jeudi 15 mai 2008 09:24

le frison

le frison
Un peu d'histoire




Le mot frison vient d'une des plus belles province située au nord des Pays Bas : la Frise. Cette région, traditionnellement agricole, a traversé des siècles en conservant son identité profonde

Frison : il désigne d'abord les habitants de cette province opiniâtre, qui sont fiers et ont le sens de la dignité. Sobres, car habitués à survivre dans des circonstances difficiles, ils sont cependant avides d'honneur notamment dans le domaine du sport où ils aiment vaincre avec éclat à l'issue d'une lutte honnête. Ces traits de caractère se retrouvent bien évidemment dans leur talent d'élevage : outre 2 races typiques de chiens, une variété de mouton à lait et la célèbre vache pie, les chevaux frisons en sont le plus bel exemple.


Le frison, une race très ancienne

César parlait déjà des « frisii » comme de robustes chevaux de bataille ; Tacite ajouta plus tard qu'il les trouvait plutôt laids. Cependant, ils demeurèrent pendant plusieurs siècles les chevaux les plus aptes à la guerre. Après le cheval arabe, c'est la plus ancienne race chevaline du monde. Déjà vers l'an 150, on retrouve le frison comme cheval favori dans le métier des armes. Un gravure très connue de 1568 montre Don Juan d'Autriche à Naples, sur son étalon Phryso...

L'invention de la poudre détourna le frison des champs de bataille, la cavalerie légère remplaçant les chevaliers en armure sur leurs destriers. Le frison, trop lourd, part travailler la terre comme auxiliaire agricole.








Le frison, une race de dressage

Au 17è siècle, on retrouve le cheval frison à côté de races espagnoles, dans des écoles d'équitation où l'on pratiquait la Haute Ecole.





Le frison, une race d'attelage

A la fin du 19è siècle, le frison est surtout le cheval de la paysannerie aisée, propriétaire du sol qui aime se rendre à l'église en cabriolet attelé en paire, pour exprimer et confirmer sa situation sociale.

Le frison, une race de trotteurs

Le cheval frison a été utilisé dans l'élevage du trotteur russe Orlov et dans l'élevage en plein essor des trotteurs américains du 19è siècle. Le frison fait partie des chevaux les plus vénérables d'Europe même s'il a joué un rôle important dans la généalogie des chevaux européens. Ainsi il a fourni son sang au poney Fell et au Dale, au Shire britannique, à l'Oldenbourg allemand et au Dole norvégien, mais on remarque également son influence sur le Morgan et le Saddlebred aux Etats Unis.



Le frison, une race qui a survécu

Sous la renaissance, les pays bas dépendent de la couronne d'Espagne ; le Frison reçut du sang ibérique, il y gagna en noblesse. Il devint alors la monture des notables et une bon cheval d'attelage, grâce à son trot relevé spectaculaire. Renommé pour ses aptitudes naturelles au dressage, le Frison était protégé par décret royal au XVIII è siècle, pendant l'occupation de Hollande par la France.

Le frison fut une première fois menacé par des races de chevaux de trait plus lourds auxquelles on le croisait pour mieux convenir aux durs travaux des champs. C'est donc le 1er mai 1879 que fut fondé le Stud Book du cheval frison, pour enregistrer les chevaux frisons restants dans leur généalogie. En 1913, il ne restait que 3 vieils étalons !!!

Un déclin de la race s'amorce : vers 1810, le frison est supplanté par les chevaux de traits belges et allemands, importés pour répondre au problème d'alourdissement du matériel agricole ; il ne reste plus à l'époque que trois étalons et une centaine de juments.

En 1954, la reine Julian, en accordant son patronage à l'association royale des éleveurs de Frisons, devient sa protectrice.

Dans les années 60, une nouvelle crise se fait sentir dans l'élevage, à cause de la mécanisation des travaux agricoles, et l'on ne compte plus que 500 juments en 1965 !

Grâce à la prospérité croissante des années suivantes, les gens ont l'occasion de consacrer plus d'argent et de temps aux loisirs et le cheval frison trouve donc une nouvelle chance de se développer.

De fait, depuis quelques décennies, le nombre de frisons est en nette croissance : en 2003, on dénombrait 40 000 frisons dans le monde. Il y a actuellement environ 5 000 naissances par an.

Le frison, une race qui a évolué

Pour faire face à la concurrence du cheval de trait lourd, les éleveurs de l'époque sélectionnaient les spécimens plus petits et plus costauds. Heureusement, des caractéristiques de noblesse, d'élégance et de luxe étaient profondément ancrées dans la génétique de cette vieille race, et actuellement c'est la ligne la plus grande et la plus allongée qui a la préférence.



Le frison, une race d'élevage pure

Pour maintenir et même améliorer la qualité du cheval frison, sans tomber dans des problèmes de consanguinité, il a fallu toute la stratégie sévère du Stud Book, qui a préféré des évolutions parfois lentes, plutôt que d'introduire du sang étranger : un cheval frison devait rester un cheval frison !

Le Stud Book du cheval frison est donc un stud book fermé puisqu'on ne peut y inscrire un poulain que s'il est issu d'une jument inscrite et d'un étalon strictement sélectionné comme reproducteur frison.

Il faut savoir que les étalons candidats reproducteurs sélectionnés, subissent des examens et tests pendant 70 jours. Le statut d'étalon reproducteur est provisoire, et ce n'est qu'après 3 ans, quand l'étalon a prouvé qu'il transmet ses qualités excellentes à ses produits, que le statut devient alors définitif.

Lorsqu'il y a une vingtaine d'années, les paysans de la Frise hollandaise évaluèrent les chances de survies de leurs chevaux, aucun d'entre eux ne prévoyaient le succès que la race allait susciter. Les programmes d'élevage étaient et sont toujours orientés vers la recherche de chevaux performants et sportifs. Les anciennes races, avec leurs caractéristiques et leurs particularités, ont cependant été à l'origine de ces champions. La conséquence de ces croisements est que les chevaux de selle et d'attelage ont perdu la quasi totalité des particularités de leurs souches. Les traits caractéristiques de fiabilité et de constance de caractère ne sont plus recherchés comme critères. Le cheval de sport moderne est devenu un athlète à part entière, souvent dénué de personnalité. Ce n'est que grâce à l'obstination de passionnés que d'anciennes races comme le Frison ont pu garder leurs caractéristiques et leurs spécificités.

La noble tradition séculaire d'éleveurs et d'amateurs ont su ancrer dans sa structure ADN tout ce qu'on aime retrouver chez ce cheval robuste : noblesse, force, amour et dévouement...



Malgré ses origines anciennes, le cheval Frison est peu connu parmi les amateurs de selle ou d'attelage. Son élevage reste relativement discret en France. A de rares exceptions, les sujets sont détenus par des particuliers isolés, possédant un nombre limités de juments.

Pourtant le Frison ne manque pas de qualités, loin de là....





# Posté le jeudi 15 mai 2008 08:48

moi

moi
sa c moi la creatrice de ce blog...
je sui une passioné dequitation mm si sa se voi pa^^ lol
je monte a cheval dpui 9an(jen è 13an)

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:21

Modifié le dimanche 08 juin 2008 07:10

frison

frison
Le mot frison vient d'une des plus belles province située au nord des Pays Bas : la Frise. Cette région, traditionnellement agricole, a traversé des siècles en conservant son identité profonde

Frison : il désigne d'abord les habitants de cette province opiniâtre, qui sont fiers et ont le sens de la dignité. Sobres, car habitués à survivre dans des circonstances difficiles, ils sont cependant avides d'honneur notamment dans le domaine du sport où ils aiment vaincre avec éclat à l'issue d'une lutte honnête. Ces traits de caractère se retrouvent bien évidemment dans leur talent d'élevage : outre 2 races typiques de chiens, une variété de mouton à lait et la célèbre vache pie, les chevaux frisons en sont le plus bel exemple.
Le frison, une race très ancienne

César parlait déjà des « frisii » comme de robustes chevaux de bataille ; Tacite ajouta plus tard qu'il les trouvait plutôt laids. Cependant, ils demeurèrent pendant plusieurs siècles les chevaux les plus aptes à la guerre. Après le cheval arabe, c'est la plus ancienne race chevaline du monde. Déjà vers l'an 150, on retrouve le frison comme cheval favori dans le métier des armes. Un gravure très connue de 1568 montre Don Juan d'Autriche à Naples, sur son étalon Phryso...

L'invention de la poudre détourna le frison des champs de bataille, la cavalerie légère remplaçant les chevaliers en armure sur leurs destriers. Le frison, trop lourd, part travailler la terre comme auxiliaire agricole.

Le frison, une race de dressage

Au 17è siècle, on retrouve le cheval frison à côté de races espagnoles, dans des écoles d'équitation où l'on pratiquait la Haute Ecole.

Le frison, une race d'attelage

A la fin du 19è siècle, le frison est surtout le cheval de la paysannerie aisée, propriétaire du sol qui aime se rendre à l'église en cabriolet attelé en paire, pour exprimer et confirmer sa situation sociale.

Le frison, une race de trotteurs

Le cheval frison a été utilisé dans l'élevage du trotteur russe Orlov et dans l'élevage en plein essor des trotteurs américains du 19è siècle. Le frison fait partie des chevaux les plus vénérables d'Europe même s'il a joué un rôle important dans la généalogie des chevaux européens. Ainsi il a fourni son sang au poney Fell et au Dale, au Shire britannique, à l'Oldenbourg allemand et au Dole norvégien, mais on remarque également son influence sur le Morgan et le Saddlebred aux Etats Unis.

Le frison, une race qui a survécu

Sous la renaissance, les pays bas dépendent de la couronne d'Espagne ; le Frison reçut du sang ibérique, il y gagna en noblesse. Il devint alors la monture des notables et une bon cheval d'attelage, grâce à son trot relevé spectaculaire. Renommé pour ses aptitudes naturelles au dressage, le Frison était protégé par décret royal au XVIII è siècle, pendant l'occupation de Hollande par la France.

Le frison fut une première fois menacé par des races de chevaux de trait plus lourds auxquelles on le croisait pour mieux convenir aux durs travaux des champs. C'est donc le 1er mai 1879 que fut fondé le Stud Book du cheval frison, pour enregistrer les chevaux frisons restants dans leur généalogie. En 1913, il ne restait que 3 vieils étalons !!!

Un déclin de la race s'amorce : vers 1810, le frison est supplanté par les chevaux de traits belges et allemands, importés pour répondre au problème d'alourdissement du matériel agricole ; il ne reste plus à l'époque que trois étalons et une centaine de juments.

En 1954, la reine Julian, en accordant son patronage à l'association royale des éleveurs de Frisons, devient sa protectrice.

Dans les années 60, une nouvelle crise se fait sentir dans l'élevage, à cause de la mécanisation des travaux agricoles, et l'on ne compte plus que 500 juments en 1965 !

Grâce à la prospérité croissante des années suivantes, les gens ont l'occasion de consacrer plus d'argent et de temps aux loisirs et le cheval frison trouve donc une nouvelle chance de se développer.

De fait, depuis quelques décennies, le nombre de frisons est en nette croissance : en 2003, on dénombrait 40 000 frisons dans le monde. Il y a actuellement environ 5 000 naissances par an.

Le frison, une race qui a évolué

Pour faire face à la concurrence du cheval de trait lourd, les éleveurs de l'époque sélectionnaient les spécimens plus petits et plus costauds. Heureusement, des caractéristiques de noblesse, d'élégance et de luxe étaient profondément ancrées dans la génétique de cette vieille race, et actuellement c'est la ligne la plus grande et la plus allongée qui a la préférence.

Le frison, une race d'élevage pure

Pour maintenir et même améliorer la qualité du cheval frison, sans tomber dans des problèmes de consanguinité, il a fallu toute la stratégie sévère du Stud Book, qui a préféré des évolutions parfois lentes, plutôt que d'introduire du sang étranger : un cheval frison devait rester un cheval frison !

Le Stud Book du cheval frison est donc un stud book fermé puisqu'on ne peut y inscrire un poulain que s'il est issu d'une jument inscrite et d'un étalon strictement sélectionné comme reproducteur frison.

Il faut savoir que les étalons candidats reproducteurs sélectionnés, subissent des examens et tests pendant 70 jours. Le statut d'étalon reproducteur est provisoire, et ce n'est qu'après 3 ans, quand l'étalon a prouvé qu'il transmet ses qualités excellentes à ses produits, que le statut devient alors définitif.

Lorsqu'il y a une vingtaine d'années, les paysans de la Frise hollandaise évaluèrent les chances de survies de leurs chevaux, aucun d'entre eux ne prévoyaient le succès que la race allait susciter. Les programmes d'élevage étaient et sont toujours orientés vers la recherche de chevaux performants et sportifs. Les anciennes races, avec leurs caractéristiques et leurs particularités, ont cependant été à l'origine de ces champions. La conséquence de ces croisements est que les chevaux de selle et d'attelage ont perdu la quasi totalité des particularités de leurs souches. Les traits caractéristiques de fiabilité et de constance de caractère ne sont plus recherchés comme critères. Le cheval de sport moderne est devenu un athlète à part entière, souvent dénué de personnalité. Ce n'est que grâce à l'obstination de passionnés que d'anciennes races comme le Frison ont pu garder leurs caractéristiques et leurs spécificités.

La noble tradition séculaire d'éleveurs et d'amateurs ont su ancrer dans sa structure ADN tout ce qu'on aime retrouver chez ce cheval robuste : noblesse, force, amour et dévouement...

Malgré ses origines anciennes, le cheval Frison est peu connu parmi les amateurs de selle ou d'attelage. Son élevage reste relativement discret en France. A de rares exceptions, les sujets sont détenus par des particuliers isolés, possédant un nombre limités de juments.
Pourtant le Frison ne manque pas de qualités, loin de là....

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:18

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 10:35

frison

frison
La race du cheval frison est quasi constante à travers les époques

La robe est noir de jais, la plus foncée possible, sans aucune marque blanche à l'exception d'une petite étoile blanche qui, bien que peu appréciée, est cependant tolérée. Le cou de cygne majestueux. La tête, ni trop grande, ni trop longue, doit être noble et expressive. L'oeil foncé et aimable. Des petites oreilles, bien attentives, pointées vers l'avant et légèrement orientées vers l'intérieur. Longue crinière et longue queue bien fournie qui donnent à l'animal cet extérieur aristocratique. Une touffe de crins sur les fanons est caractéristique également. Un dos bien musclé, mais pas trop long, avec une taille moyenne au garrot d'un mètre 60. On estime souvent le frison plus grand que ce qu'il est, mais c'est du fait de l'allure fière de son encolure relevée, principalement lorsqu'il est au travail

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:18

Modifié le jeudi 15 mai 2008 08:58